Si vous encaissez en Afrique, vous connaissez déjà le problème : chaque opérateur a son API, chaque pays a ses leaders, et une intégration ne se réutilise pas d’un rail à l’autre. Ce n’est pas le plus coûteux.
Le plus coûteux, c’est le jour où votre unique connexion sur un canal cesse de répondre. Le code est bon, le client est prêt à payer, son portefeuille est approvisionné et il ne se passe rien. L’encaissement s’arrête avec la connexion, pour la journée, sur tout un pays.
Wajub existe pour que ce jour-là ne coûte plus rien. Une panne ne devrait jamais coûter une vente.
Une couche, pas un intermédiaire de plus
Wajub se place entre votre application et vos fournisseurs de paiement. Vous intégrez une API ; derrière, vos connexions restent les vôtres.
C’est un point de conception, pas un détail commercial : les comptes fournisseurs que vous branchez sont vos comptes, avec vos contrats et vos tarifs négociés. Wajub ne les remplace pas, ne s’interpose pas dans la relation, et n’a pas besoin que vous quittiez qui que ce soit pour être utile. Ceux qui vous servent déjà bien continuent de vous servir, ils gagnent seulement un remplaçant les jours où ils ne répondent pas.
La conséquence la plus visible de ce choix tient en une ligne : il n’y a pas de champ providerdans l’API. Pas moyen d’en ajouter un. Votre code demande un paiement ; il ne nomme pas qui doit le porter, et il ne doit surtout pas s’y attacher.
Comment une décision se prend
Pour chaque paiement en live, le moteur construit la liste des connexions capables de porter cepaiement précis, la classe, essaie la première, et descend d’un cran quand l’une échoue en chemin.
Trois étapes, dans cet ordre.
Des filtres. Le canal résolu cm.mtn, sn.wave, card, la devise, l’état de la connexion, l’existence d’un pilote, et l’état du disjoncteur. Une connexion qui échoue à l’un d’eux n’est simplement pas dans la liste.
La priorité, que vous fixez. Elle est absolue : l’étage supérieur est essayé en entier avant que le suivant ne soit touché. C’est le seul réglage qui ne soit pas une suggestion.
Un score, qui départage à l’intérieur d’un étage. Vos règles de routage pèsent de 1000 à 3000 points, le moindre coût 200, le taux de succès observé sur les quinze dernières minutes 50 ou 25. Autrement dit : quand vous savez mieux que les chiffres, écrivez une règle et elle gagne ; sinon, laissez les chiffres décider.
Ensuite, la cascade. Un échec côté chemin, délai dépassé, 5xx, identifiants rejetés, fait descendre d’un cran, jusqu’à trois fournisseurs. Un refus du payeur l’arrête net : demander à un deuxième fournisseur reviendrait à poser la même question à la même personne.
Et une route qui enchaîne les échecs est retirée de la rotation : cinq échecs en soixante secondes, cinq minutes de mise à l’écart, puis une tentative de sonde. Les échecs imputables au payeur ne comptent pas, un portefeuille vide n’est pas la preuve qu’un opérateur va mal.
Chaque décision est enregistrée, paiement par paiement, avec le score de chaque candidat et le motif de chaque écart. Vous ne nous croyez pas sur parole : vous ouvrez le journal de routage.
Ce qu’il y a autour
Douze produits, mais ils se rangent en quatre gestes.
Encaisser: l’API Payments, une page de paiement hébergée, des liens de paiement sans site, et des composants à intégrer dans vos propres pages en JavaScript, React, Vue ou Svelte.
Reverser: les Payouts vers le mobile money, depuis votre solde ou depuis votre propre compte fournisseur.
Facturer et encadrer: des factures payables en ligne, le calcul de la taxe avant l’encaissement, et un score de risque sur chaque paiement live avant qu’un fournisseur ne soit appelé.
Voir ce qui se passe : le Dashboard pour l’activité, Konsole pour le journal de routage, les journaux d’API, les événements et le testeur de webhooks.
Un seul jeu de clés, une seule facturation, les mêmes webhooks signés partout. Vous commencez par le produit dont vous avez besoin, vous ajoutez les autres sans nouvelle intégration.
La couverture, chiffrée et datée
Les chiffres vagues ne servent personne. En septembre 2026 : 23 pays, 68 canaux, 24 connexions.
Le chiffre qui compte vraiment pour ce que nous vendons est le quatrième : 42 de ces 68 canaux ont au moins deux connexions capables de les porter. C’est là que la cascade a quelque chose à rattraper. Sur les 26 autres, une seule connexion existe aujourd’hui dans le catalogue, et le basculement n’aura rien à proposer tant que ce n’est pas le cas.
Nous préférons vous le dire que vous laisser le découvrir un mardi matin.
Ce que Wajub ne fait pas
C’est la partie la plus utile de cette page.
Wajub n’est pas un établissement de paiement, n’est pas un agrégateur, et ne détient pas les fonds. Les services d’encaissement et de règlement sont fournis par des prestataires agréés. Les délais de règlement sont les leurs.
L’orchestration ne garantit pas qu’un paiement refusé sera accepté ailleurs. Elle garantit qu’une panne côté fournisseur ne s’arrête pas sur la première porte fermée. Un client sans solde restera un client sans solde chez le troisième fournisseur.
Le bac à sable n’oriente rien. Il résout un fournisseur synthétique : pas de liste de candidats, pas de règles évaluées, pas de disjoncteur. Il sert à valider la forme de votre intégration. Le routage se teste en live, sur de petits montants et nous préférons l’écrire ici plutôt que de vous laisser valider des règles qui n’ont jamais été exécutées.
Les règles de routage sont payantes, à partir du plan Growth, et n’existent qu’en live.
Tax calcule, mais ne déclare ni ne reverse. Le registre fiscal est tenu, les rapports sont là ; la déclaration reste la vôtre.
Sur quoi nous juger
Pas sur une liste de logos.
Sur un moteur dont chaque décision est journalisée, paiement par paiement. Sur une documentation qui publie ses propres angles morts allez lire ce que nous écrivons du champ « pays » d’une règle de routage, nous l’avons documenté plutôt que de laisser un marchand y perdre une journée. Et sur une couverture que vous pouvez vérifier canal par canal avant de signer quoi que ce soit.
Pour une plateforme à qui on confie un flux d’encaissement, c’est la seule forme de preuve qui vaille.
Commencer
Le bac à sable est gratuit et sans limite de durée. Une clé, une intégration, et vous voyez la forme de l’API en une après-midi.
Ensuite, passez en live sur un canal, avec deux connexions et de petits montants, et regardez le journal de routage. C’est le test qui compte : celui où vous voyez, sur vos propres paiements, ce qui se passe quand la première porte ne s’ouvre pas.
